PRIVATISATION DE L'EMIS ET EREIR A SAÏDA: Les travailleurs exigent la vérité

Lesoir; le Mardi 30 Octobre 2007
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200 travailleurs environ des deux entreprises Ereir (Entreprise des travaux routiers) et Emis de Saïda, «ciblées» par une opération de privatisation incomprise par l’ensemble du personnel ne savent plus à quel saint se vouer.Samedi dernier au petit matin et sous une pluie torrentielle, les
ouvriers de l’Ereir, dont on dit qu’elle intéresse un gros entrepreneur
de la région, ont observé un sit-in pendant plusieurs heures sur leur
lieu de travail contre la décision à participer avec un taux de 15 % de
l’indemnité au départ volontaire prélevé de l’IRG, une décision prise
par le SGP ouest, remise au liquidateur pour application mais refusée
par le commissaire aux comptes installé à Béchar. Contacté par un groupe
de travailleurs qui se sont déplacés à Béchar, le commissaire leur a
signifié que cette décision est illégale, tandis que les travailleurs de
l’usine de production des eaux minérales (Emis), reprenant leur travail
après une dizaine de jours d’arrêt suite à une panne involontaire ou
volontaire, selon les uns et les autres, survenue aux armoires
électriques entraînant une perte de 60 millions de centimes, ont été
surpris par la visite d’un investisseur originaire de Sétif, opérateur
économique dans le Groupe des boissons d’Algérie (GBA). «Qu’on nous
explique dans la plus grande transparence cette opération de
privatisation qui ne dit pas son nom !», s’insurgent les travailleurs.

M. B. Amine
Crime dans le milieu des courtiers
Un courtier a tué son collègue en le poignardant avec un couteau.
Cette horrible scène s’est déroulée la veille du week-end dernier au
niveau de la cité Commandant- Mejdoub, selon des témoins, qui ont
assisté au différend des deux antagonistes qui a vite dégénéré. A
l’origine de ce drame qui a mis en émoi toute la ville de Saïda, du fait
que la victime et son meurtrier sont connus dans le milieu des courtiers
de l’automobile, est une histoire d’argent. Une dispute qui a tourné au
drame, lorsque l’auteur du crime armé d’un couteau et devant le refus de
C. M. de lui remettre ses 2 000 DA, n’a pas hésité à lui porter des
coups, le laissant gisant dans une mare de sang. L’auteur a été arrêté
quelques heures après et présenté avec quelques témoins au procureur de
la République de Saïda.
M. B. A.

Categorie(s): régions ouest

Auteur(s): M. B. A.

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