violence dans les stades, Ça reprend !

Liberte; le Lundi 11 Fevrier 2019
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La rencontre O Médéa-CR Belouizdad a été émaillée de scènes de violence. Cette fois-ci, ce ne sont pas les supporters qui ont été les auteurs de ces troubles, plutôt les acteurs du football. On jouait le temps additionnel de la rencontre lorsque Bousiliou, le centre-avant du CRB, va avoir un léger contact avec Boussalem, sociétaire de Médéa. Ce dernier s’est écroulé dans la surface de vérité. L’arbitre Bassiri va signaler une simulation et au même moment l’arbitre de touche foule la pelouse, lui qui croyait que le directeur du jeu avait sifflé un penalty. Devant cette situation, le banc de l’OM a vivement protesté. S’ensuivra une bagarre générale entre les deux équipes. Même les arbitres n’ont pas échappé à la furia des locaux lesquels les ont accusés d’avoir privé leur équipe d’un penalty flagrant qui aurait permis à l’OM de terminer la partie avec le point du nul. Un point certes insuffisant mais qui aura son pesant d’or lors du décompte final, sachant que Médéa lutte pour sa survie en Ligue 1. C’est dire que le phénomène “violence” a repris de plus belle en cette deuxième moitié du championnat où le moindre point pourrait rapprocher une équipe d’un objectif déterminé. Et c’est le deuxième évènement signalé en l’espace d’une semaine. L’on se rappelle que les actes de vandalisme ont été enregistrés à Béjaïa, lors de la rencontre MO Béjaïa-USM Alger. Inscrit comme un match à haut risque en raison de la relation électrique entre les deux galeries, la fin de la rencontre a connu des scènes de violences à l’intérieur et à l’extérieur de l’enceinte sportive. Cela a occasionné des blessures à plusieurs supporters usmistes.
N. T.

Le choc NCM-ASO
sans images
Le deuxième but
de Magra censuré
n Une grande polémique est née depuis l'affiche de la Ligue 2 qui a opposé à Magra, vendredi dernier, le NCM, leader de cette division, à son poursuivant, l'ASO. Cette rencontre a d'abord mal commencé, puisque l'arbitre Mustapha Ghorbal, désigné la veille de ce match, a été remplacé à la dernière minute par Ahmed Bouzerar. Un changement qui a suscité des interrogations chez les dirigeants de l'ASO qui accusent la CFA de casser leur club. “Aujourd’hui, c'est l'arbitre Bouzerar qui nous a battus. Il est venu en mission spéciale pour nous saboter. Non seulement il valide un but entaché d'une faute à la 95e minute de jeu, mais il a fermé les yeux sur un penalty flagrant. Il est clair qu'on paye les positions et les déclarations de Medouar sur la CFA. Pourquoi cette structure s'en prend au club ?”, s'interroge et dénonce le capitaine d'équipe de l'ASO en fin de partie. Samir Zaoui était, lui, aussi fou furieux. “Vous avez tous vu le scandale d'aujourd'hui à Magra, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin pour tout comprendre”, dira l'ancien international. Devant cette cacophonie, les téléspectateurs s'attendaient à voir les images de ce match lors de l'émission sportive de A3 vendredi soir. Il n'en fut rien, puisque les téléspectateurs n’ont eu droit qu’à quelques images. Même le 2e but inscrit à la 95' de jeu par Magra n'a pas été filmé, hormis une image simple montrant le ballon au fond des filets. Pourtant, ce choc devait en principe susciter beaucoup d'attention de la part des responsables de l'EPTV qui ont encore une fois failli à leur mission en laissant le téléspectateur sur sa faim.

Categorie(s): Sport

Auteur(s): Rachid Abbad

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