Cinéma : « Pas de paix pour les canailles » remporte le Goya 2012

Elwatan; le Lundi 20 Fevrier 2012
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De valencia (Espagne)

De notre correspondant

 

Le gala a été présenté par l´excellente comique Eva Hache en présence des figures emblématiques du cinéma espagnol et étrangères.

Les grands gagnants de cette 26 éme édition, lefilm d'Enrique Urbizu« No habra paz para los malvados » (Pas de paix pour les canailles), remporte six statuettesdont 4 majeures (Meilleur film, Meilleur réalisateur, meilleur acteur pour José Coronado et Meilleur scénario original, ainsi que meilleur montage et Meilleur son). Le tout nouveau film de Pedro Almodovar « La piel que habito » (la peau que j´habite), décroche quatre prix, dont Elena Anaya, meilleure actrice.

José Coronado, a reçu le Goya du meilleur acteur, pour son rôle de Trinidad.

Par ailleurs, « Blackthorn » qui ne gagne aucun prix majeur, repart avec la Meilleure photographie, la Meilleure direction artistique, les meilleurs costumes et la Meilleure direction et production.

Les prix restant reviennent à « La Voz dormida » (la voix qui dort) de Benito Zambrano, qui  rafle 3 Goyas (Meilleur second rôle féminin et espoir féminin pour Ana Wagener et María León ainsi que meilleure chanson).

Enrique Urbizu, réalisateur basque de 49 ans, a notamment tourné "Como ser infeliz y disfrutarlo" (Comment être malheureux et en profiter, 1993), "Cachito" (1995), "La vida mancha" (La vie tâche, 2003) et "La caja 507" (Coffre 507, 2002). Son dernier  film policier « No habra paz para los malvados » (Pas de paix pour les canailles) qui  a obtenu six prix dimanche à Madrid lors de la cérémonie de remise des Goya, dont celui du meilleur long-métrage et du meilleur réalisateur raconte : l´histoire   d´un inspecteur de police corrompu, Santos Trinidad, est mêlé à une fusillade alors qu'il enquête sur la disparition d'une femme. A mesure que l'enquête avance, il découvre que ce qu'il croyait être un règlement de comptes entre des trafiquants de drogue cache un dangereux complot.

Isabel Coixet,repart quant à elle avec le Goya du Meilleur film documentaire pour « Escuchando al Juez Garzón » ( écouter le juge Garzón), confession sur le procès du célèbre juge Garzón, condamné à 11 ans d’interdiction d’exercer pour avoir lancé des écoutes illégales dans le cadre d’une enquête sur les disparus du franquisme et de l´affaire gürtel .

Le prix du meilleur film européen a été décroché par le français Michel Hazanavicius  avec le film "The Artist” et  le  meilleur film ibéro-américain à été attribué à  l'argentin, Sebastian Borensztein avec son film "Un cuento chino" (Une histoire chinoise.

Categorie(s): culture

Auteur(s): Ali Aït Mouhoub

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