Cité universitaire de Mila : Grogne à l’UNEA

Elwatan; le Samedi 14 Mars 2009
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Les rapports sont loin d’être au beau fixe entre l’Union nationale des étudiants algériens (UNEA) et l’administration des œuvres universitaires de Mila, à en croire le tollé soulevé par ce syndicat qui, par le biais d’une correspondance particulièrement virulente, a dressé un véritable réquisitoire contre la directrice, coupable, selon les griefs formulés, de «dépassements graves et irresponsables».
Il est particulièrement mentionné dans ledit document que cette responsable «a catégoriquement refusé tout dialogue avec le partenaire social, en plus de son refus de reconnaître les P.V d’installation des sections de l’UNEA au niveau de la cité universitaire». Joint par téléphone, Hassane Aït Ameur, DG de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) à l’université Ferhat Abbès de Sétif, se dit «favorable à la structuration des partenaires sociaux dans les espaces universitaires. Nous ne voyons aucun inconvénient à intégrer les sections de l’UNEA et d’autres partenaires sociaux pour peu que leurs coordinations nationales nous transmettent les noms de ses représentants locaux».

La pomme de discorde entre l’UNEA, qui demande la délégation d’une commission d’enquête indépendante pour faire l’éclairage sur cette affaire, et la responsable mise en cause, ajoute-t-il, est vraisemblablement due à l’exigence posée par cette dernière concernant la nécessité d’atteindre le seuil réglementaire des 20% d’adhérents requis. «Par souci de démocratisation de l’exercice syndical, nous avons prévu une rencontre avec l’ensemble des instances syndicales, avec lesquelles nous sommes disposés à ouvrir un dialogue transparent et constructif à l’effet d’aplanir les difficultés et les incompréhensions dont pâtit la communauté estudiantine», a noté H.Aït Ameur.

Categorie(s): actu régions

Auteur(s): Mahmoud Boumelih

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