Colloque sur Kateb Yacine à Tizi Ouzou : Jeunes conférenciers et grand public

Elwatan; le Jeudi 29 Octobre 2015
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Ce colloque, intitulé «Kateb Yacine, écrivain aux multiples facettes», coïncide avec le 26e anniversaire de sa disparition.
Il a été aussi l’occasion pour Nabila Gouméziane, directrice de la culture de wilaya, d’annoncer la prochaine signature d’une convention entre les deux institutions pour «donner une assise réglementaire à notre partenariat avec l’université».

Ce colloque, qui se termine aujourd’hui, est essentiellement animé par des enseignants universitaires de la faculté des lettres et langues. La nouveauté, cette année, est l’intégration des étudiants du département de français qui présentent des communications. Par cette initiative, l’objectif des organisateurs est double, mettre la réflexion et la recherche universitaire à l’appréciation du grand public et renouveler les générations de chercheurs en donnant l’opportunité aux jeunes étudiants engagés dans le domaine.

Ainsi, cinq parmi eux présentent des communications principalement sur le théâtre de Kateb Yacine, alors qu’un autre groupe d’étudiants présentera cet après-midi au théâtre régional qui porte le nom de Kateb Yacine «des représentations théâtralisées de passages dialogués du Cadavre encerclé et d’autres textes», a indiqué leur enseignante, Malika Boukhellou. Le colloque de cette année s’articule essentiellement sur l’étude des pièces de théâtre, le roman Nedjma et aussi la question amazighe dans la pensée et l’œuvre de Kateb Yacine.

Des chercheurs de l’université d’Alger et de Lyon (France) ont également pris part à cette rencontre académique. Près d’une vingtaine de communicants participent à cette rencontre suivie par une nombreuse assistance.

Pour aujourd’hui, cinq conférences sont au programme, elles traiteront de la dimension et l’ancrage de l’Algérie dans la culture africaine dans Le Cadavre encerclé, qui sera présenté par Nadia Naâr du département d’anglais, Le Cercle des représailles : une révolution qui s’annonce, de Aïni Bettouche, doyenne de la faculté, ainsi que des interventions sur l’apport de Kateb Yacine à tamazight par Rabah Boucetta, militant berbériste, et la symbolique de Nedjma, par Tighilt Mohamed Amokrane, enseignant de langue française.
 

Categorie(s): culture

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