EHS Daksi : Un bilan positif

Elwatan; le Mercredi 2 Janvier 2008
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Au terme d’une année jugée positive pour l’établissement hospitalier spécialisé (EHS) de la cité Daksi Abdesslam, l’équipe du service de chirurgie urologique et de transplantation rénale, dirigée par le professeur Abderrezak Dahdouh vient de dresser le bilan de ses activités après la reprise des greffes rénales au mois d’octobre 2006, suite à une longue mise en veilleuse ponctuée par d’interminables conflits internes. Dans un communiqué, parvenu à notre rédaction, le collectif du personnel de la clinique rénale se félicite de l’amélioration notable des prestations des différents services.
Le principal volet du bilan de la clinique rénale demeure la réalisation de quinze transplantations rénales, totalement réussies, avec un meilleur suivi des malades greffés, et la prise en charge de 318 cancers uro-génitaux en matière d’exploration, de diagnostic et de traitement médico-chirurgical.
Ces services ont eu pour effet de limiter les transferts pour soins à l’étranger, d’autant que la clinique rénale de Daksi a bénéficié de tous les moyens logistiques et équipements médicaux nécessaires pour des interventions chirurgicales sachant que les compétences du personnel médical ne sont plus à prouver. L’intérêt manifesté par le ministère de tutelle pour la clinique de Daksi s’est manifesté récemment par un financement de 130 MDA pour l’acquisition des équipements.
Si l’objectif tracé pour la réalisation d’un plus grand nombre de greffes rénales, annuelles, n’est pas encore atteint, il n’en demeure pas moins qu’un important travail d’information et de sensibilisation reste à déployer par les associations de malades en direction des familles et des citoyens, afin de développer la culture du don du sang, notamment à partir de cadavres, surtout que la législation algérienne a traité, dans tous ses aspects juridiques, la question, qui a été approuvée par le ministère des affaires religieuses.
Rappelons qu’une ambitieuse campagne a été lancée en 2001 sous l’impulsion du ministère de la santé, mais n’a pas connu, semble-t-il, le souffle nécessaire pour aller jusqu’au bout et vaincre les réticences des citoyens.

Categorie(s): constantine

Auteur(s): S. Arslan

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