Il y a 5 ans Bendjahène Abdelhamid tirait sa révérence : Un grand symbole de l’arbitrage algérien

Elwatan; le Samedi 21 Mars 2009
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L’homme aux cartons rouges, comme l'a surnommé la presse sportive de l’époque, était un grand arbitre voué à ce corps et cela sans tambours ni trompettes.
En effet, feu Bendjahène n’avait point froid aux yeux au moment de décisions délicates au cours d’un match, tant il était sûr de son sacerdoce qu’il savait le lui rendre au final. Feu Abdelhamid avait aussi la répartie et savait maîtriser un match, une joute, une rencontre, même si elle était enrobée d’une tension extrême ou d’un enjeu primordial. Les joueurs des deux camps savaient bel et bien qu’ils auraient affaire, dès le coup de sifflet initial de la partie, à un referee exempt de tout reproche et rentraient illico dans leurs petits souliers et tempéraient, par là même,leurs ardeurs. Il a su rehausser l'ABC de l’arbitrage et fut un exemple, même de son vivant, pour ses confrères. Rappelons que feu Bendjahène a formé beaucoup d’arbitres qui se sont fait un nom au zénith de l’arbitrage algérien. Espérons que les autorités locales ainsi que la FAF ne l’oublieront pas, car ayant laissé une veuve et deux enfants dans le besoin, même que ces derniers ne demandent qu’une reconnaissance pour que Monsieur carton rouge ne sombre pas définitivement dans les oubliettes de l’ingratitude et de la démesure.

Categorie(s): sports

Auteur(s): A.Brahim

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