Le président de l'APC sous mandat de dépôt

Elwatan; le Jeudi 29 Octobre 2015
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Le mis en cause fait l’objet depuis plusieurs jours d’un interrogatoire au niveau de ce tribunal neutre désigné pour juger l’affaire dite des 32 villas. Cette affaire, objet d’une plainte déposée par cinq élus de la même APC et d’une enquête policière ayant duré plusieurs mois, défraie la chronique constantinoise depuis 2013.  Rihani est accusé d’avoir piétiné la loi en accordant un permis de construire à un promoteur privé pour la construction de 32 villas. Le projet a été rejeté par les ingénieurs du service technique de la commune au prétexte que le terrain est inconstructible ; la décision s’est basée sur le plan de vulnérabilité de la ville de Constantine qui désigne les sites touchés par le phénomène de glissement de terrain.

Or, le maire a fait fi de cette disposition technique en accordant un permis de complaisance à son ancien employeur. En effet, le promoteur en question n’est autre que l’ancien employeur du maire et ex-mouhafedh FLN de Constantine. Il a aussi placé à la tête de l’APW son associé dans le cadre d’une OPA opérée sur le FLN par les hommes d’affaires du temps de Abdelaziz Belkhadem.

Categorie(s): constantine

Auteur(s): Nouri Nesrouche

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