Naâma : Plus d’un millier d’emplois créés par l’ANSEJ

Elwatan; le Mardi 8 Janvier 2008
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Depuis l'installation de l’ANSEJ dans la wilaya, sur les 1 575 dossiers éligibles, 428 jeunes sont passés d'une situation de chômeurs au statut de chefs de micros entreprises et de créateurs d’emplois
Par son dispositif, l’agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) a pour objectif essentiel de soutenir la création de micros entreprises créées par les jeunes chômeurs porteurs de projets. Sur les 136 dossiers déposés durant l’année 2007, 132 ont été éligibles, parmi lesquels 57 seulement furent financés avec un coût global de 19 milliards de cts, tout en générant 167 postes d'emploi repartis dans 5 projets à caractère industriel, 5 dans le domaine de l'agriculture, 6 dans l'artisanat, 3 liés au Bâtiment et 38 dans les services de proximité. Plusieurs jeunes dont les dossiers ont été éligibles depuis fort longtemps déplorent la situation dans laquelle ils se trouvent depuis des mois, parfois des années. Désappointés, ils évoquent une certaine lenteur bureaucratique, voire décourageante, du côté des banques. Des projets pourtant éligibles qu’ils jugent comme seule issue salutaire, susceptible de changer leur devenir.
Pour sa part, le responsable de l'ANSEJ locale nous dira que depuis l'installation de ce dispositif dans la wilaya, sur les 1 575 dossiers éligibles, 428 jeunes sont passés d'une situation de chômeurs au statut de chefs de micros entreprises et de créateurs d'emplois. Et ce, a-t-il ajouté, par un coût d'investissement consenti effleurant un total de 75 milliards de cts, ayant donné lieu à
1 109 emplois.
Notons par ailleurs qu'il y a un encouragement par des abattements et des exonérations fiscales aux entrepreneurs créateurs d’emploi. D'autre part, c’est le fonds de garantie qui est chargé de couvrir les frais des banques partenaires en cas de défaillance d'une entreprise ou jugée en difficulté financière. Il est à souligner aussi qu’aucune direction régionale bancaire ne s'est installée dans la wilaya, à part quelques agences bancaires, sans pouvoir de décision, qui dépendent directement de Saïda et de Tlemcen. Ce qui n'est certainement pas sans incidence sur le développement de la wilaya.

Categorie(s): actu régions

Auteur(s): D. Smaili

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