Nouvelles de Sétif

Elwatan; le Lundi 2 Decembre 2013
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EL EULMA : La cité Thabet sombre

L’insalubrité s’est durablement installée dans la cité Thabet Bouzid à El Eulma, avec tous les risques sanitaires que cela peut engendrer. L’accumulation des déchets et des eaux usées dans les caves des bâtiments, semble s’aggraver de plus en plus et menace la vie des citoyens. S’ajoute à cela la pollution de l’environnement, les risques de contamination de l’eau potable, la multiplication de rongeurs, et autres bêtes et moustiques, sans parler des odeurs nauséabondes. La cité s’est transformée en vastes poubelles publiques où s’amoncellent et se mélangent des tas d’immondices avec des eaux usées. Se trouvant pourtant à l’intérieur du tissu urbain de l’agglomération, la cité en question devient un réceptacle de désagréments.      Benabdallah A.



TACHOUDA : Le CW 118 dans un état lamentable

Les habitants des différents villages de Tachouda réclament le revêtement du chemin de wilaya (CW) n°118, reliant le village Aïn Soltane à El Eulma. Faisant la jonction de Sétif et Mila, et passant par 8 agglomérations, ce tronçon à trafic dense est parsemé de crevasses, de nids-de-poule et d’affaissements de terrain. Long de 24 km, ce chemin, doublement impraticable, dissuade les transporteurs privés à desservir la localité, coupée désormais du reste du monde. Celle-ci attend une réaction des autorités pour mettre fin à l’isolement de centaines de familles.       B. A.



Recrudescence de la délinquance

La quiétude des citoyens de bon nombre de quartiers de la capitale des Hauts-Plateaux est ébranlée. Des bandes de petits trafiquants transforment certaines parties communes des immeubles en beuveries et lieux de consommation de drogues et psychotropes. Cet état dérange, à titre d’exemple, les habitants de la cité des 600 Logements. «On ne peux plus aller travailler la tête tranquille. Les bandes de voleurs qui écument les coins et recoins de la cité, nous rendent la vie dure. Nul n’est à l’abri d’un cambriolage dans la journée», déclare un habitant  du quartier précité. La situation est presque identique au niveau de la cité de Gaoua. «La consommation et la commercialisation de stupéfiants empoisonnent la vie des gens ; les habitants sont pris en otage», dénonce une des habitantes des lieux. Les résidants de la cité des 500 Logements souffrent en silence. «Notre vie est impossible. Des oisifs ont transformé la cité en  une salle de jeux  à ciel ouvert. Ils nous empêchent de vivre tranquillement. Pis encore, tout se vend  dans ce quartier,  où vous pouvez trouver du  vin, de la drogue, tout, quoi ?» diront non sans colère  des  habitants de ce quartier populaire.          M. B.  



EL HAMMA : Edaoua dans le dénuement

Les habitants de la localité Edaoua, relevant administrativement de la commune d’El Hamma, située à 40 km du chef-lieu de wilaya, sont à la  quête d’une prise en charge de leurs préoccupations. Il s’agit de l’absence d’eau potable, du gaz naturel, l’insuffisance de l’habitat rural. Malgré les ressources hydriques de la région, elle demeure insuffisamment alimentée en eau potable.
Les citoyens interpellent les autorités afin de protéger cette source des montagnes, dont l’eau est également utilisée dans l’irrigation des terres agricoles. L’alimentation en gaz naturel est l’autre point signalé, sans oublier les quotas d’habitat rural attribués en parcimonie. Aussi ils revendiquent leur part de développement et  en infrastructures de base.           B.  A.



L’USS renoue avec le succès

Après deux défaites consécutives, le cinq de l’US Sétif renoue avec le succès, au grand bonheur de ses fans. Ainsi, les Sétifiens, qui n’avaient plus le droit à l’erreur, s’imposent face à l’Olympique de Batna sur un score de 93 à 73. En emportant ce derby avec 20 points d’écart, l’Union met un terme à la série noire, prépare bien son prochain match, lequel l’opposera à l’IRBBA. Un adversaire pas facile à jouer à domicile. «En dépit de leur inexpérience, les joueurs qui n’ont pas baissé les bras, remontent la pente. Cette victoire qui tombe à pic nous permet de retrouver la sérénité, de travailler dans le calme et préparer dans de bonnes conditions psychologiques les prochaines échéances qui ne seront pas une simple sinécure», souligne Abdeslam Djarroudi, le manager général de l’USS, qui aspire pour l’heure à composter un ticket pour le play-off, ouvert aux six premiers.             L. B.
 

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