On vous le dit

Elwatan; le Samedi 21 Mars 2009
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-Le retour tonitruant de Baâziz

- La chanson de l’artiste Baâziz, Ana n’voté l’Bladi, est diffusée régulièrement et simultanément avant ou après le journal télévisé de 20h sur les trois chaînes de télévision algériennes. Ce clip a pour objectif de sensibiliser les Algériens pour aller glisser le bulletin dans l’urne au prochain scrutin présidentiel du 9 avril prochain. Pour ce chanteur, qui a été longtemps interdit d'antenne tant à la radio qu'à la télé pour ses chansons qui tiraient à boulets rouges sur le pouvoir, c’est vraiment un sacré retournement de situation ! Son goût pour les textes provocateurs lui ont valu une réputation de rebelle en Algérie. Ce clip met en scène un jeune prêt à quitter le pays sur une barque de harraga, mais renonce à ce projet à la dernière seconde. L’amour du pays l’a emporté devant l’envie d’aller vivre sous d’autres cieux. Il est loin le temps de Ya Hasrah kikount Esseghir...

- 150 jeunes de trois wilayas font campagne à... vélo

- Une caravane de 150 jeunes de trois wilayas (Biskra, Tizi Ouzou et Batna) enfourchant des vélos VTT ont entamé, jeudi à Biskra, une campagne de sensibilisation en faveur de la participation à l'élection présidentielle. La caravane s’est ébranlée de la maison de jeunes appelée «19 Mars» de la capitale des Zibans et devra faire le tour des villes et agglomérations situées sur la RN 3 avant de retourner à son point de départ, selon ses organisateurs. Cette action a été initiée par la maison de jeunes, de concert avec la ligue de wilaya de cyclisme et la direction de la jeunesse et des sports.

- Les éléments du GRIMP en formation

- Le Groupe de recherche et d'intervention en milieu périlleux (GRIMP) de la Protection civile est en formation depuis le 7 mars à Bouira sous l'égide de trois formateurs français spécialisés dans ce domaine. Durant trois semaines, ce groupe, composé de 22 officiers de 10 wilayas, aura à faire des exercices de sauvetage en milieu périlleux, sous l'œil vigilant des officiers français, dont l'un d'eux cumule plus de 20 années d'exercice dans ce métier pour le moins à haut risque. La formation comporte trois niveaux. Les deux premiers se feront ici, dans des lieux comme les monts de Tikjda et l'impressionnant pont de Djebahia. Quant au troisième, il devrait se faire à l'école de Florac, en France. En côtoyant des officiers d'autres pays rompus à ce genre d'exercices, les éléments de la Protection civile amélioreront leurs aptitudes, condition sine qua non pour faire face au pire.

- Le directeur de l'administration pénitentiaire française à Alger

- Le directeur de l'administration pénitentiaire française effectuera les 21 et 22 mars, une visite à Alger dans le cadre de la coopération entre les directions des prisons des deux pays. La coopération bilatérale dans ce secteur, lancée début 2005, s'est caractérisée par l'échange de visites entre les cadres et les experts, outre la participation dans les événements scientifiques organisés dans chaque pays. Cette coopération a également, permis aux cadres algériens de suivre une formation spécialisée à l'école des prisons d'Agen (France). Cette visite a pour objectif d'impulser une nouvelle dynamique à la coopération établie entre les deux pays dans ce secteur, notamment dans les domaines de la formation des cadres et l'échange des expériences.

- Une lycéenne agressée au Télemly

- Un parent d’une fille agressée, jeudi, en plein cœur d’Alger nous a rendu visite hier à la rédaction pour nous conter la mésaventure vécue par sa fille, élève au lycée Zineb Oum El Massaquine (Ste Elisabeth) au Télemly. Elle a été prise à partie et agressée par une bande de jeunes armés de couteaux près des escaliers jouxtant le fleuriste. Ils l’ont «soulagée» de son sac, de son téléphone portable et l’ont menacée de la marquer à vie si elle refusait d’obtempérer. Naturellement impuissante, elle a obéi aux ordres, non sans rester profondément traumatisée après le départ des voyous comme si de rien n’était, devant des passants tout aussi impuissants. Encore une fois, la sécurité est mise à mal et ce, en plein centre d’Alger. A quand une prise en charge de ce phénomène ? En attendant, la pauvre lycéenne vit cet épisode comme un véritable cauchemar. Faut-il rappeler qu’une confrère de la télévision a vécu la même mésaventure, il y a quelques jours, au même endroit. Elle avait déposé plainte au commissariat du 10e arrondissement.

Categorie(s): epoque

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