Le coup de bill’art du Soir: Faux et usage de faux

Lesoir; le Lundi 31 Decembre 2012
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Par Kader Bakou
Le coup de bill’art du Soir Brubaker est un film américain réalisé
par Stuart Rosenberg, sorti en 1980. Le long métrage, avec Robert
Redford dans le rôle principal, est adapté du roman autobiographique
Accomplices To The Crime : The Arkansas Prison Scandal, de Tom Morton et
Joe Hyams, paru en 1969. Arrivé incognito parmi d'autres détenus à la
prison de Wakefield, Henry Brubaker découvre un monde fait de brimades,
de sévices et de corruption. Après quelques jours, il révèle sa
véritable identité : le nouveau directeur de la prison, nommé par le
gouvernement pour procéder à d'importantes réformes. Brubaker, qui veut
de vraies réformes, se fait beaucoup d’ennemis dans et à l’extérieur de
la prison. Une de ses amies estime qu’on ne peut changer le système que
de l’intérieur. Henri Brubaker lui explique que les plus grands ennemis
des réformes ne sont pas ceux qui s’y opposent ouvertement, mais les
opportunistes et «les faux réformateurs qui disent ce qu’il faut au
moment qu’il faut». Ceci est valable partout et on a vu des «communistes
» ou «socialistes» taxant de «réactionnaires» ceux qui ne pensaient pas
comme eux, devenir des «démocrates» adeptes du libéralisme, du jour au
lendemain. Vous croyez que tous ces «militants anti-corruption » et tous
ces adeptes du «changement» (lequel ?) sont sincères, honnêtes et
compétents ?
K. B.
bakoukader@yahoo.fr

Categorie(s): culture

Auteur(s): bakoukader@yahoo.fr

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