POUR RÉPONDRE AUX BESOINS ACTUELS DE L’INDUSTRIE : Lancement de nouvelles branches dans le secteur de la formation professionnelle

Lesoir; le Mercredi 26 Decembre 2012
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Une convention-cadre a été signée, hier, entre le ministre de l’Industrie et celui de la Formation et de l’Enseignement professionnels. L’objectif : mettre les spécialités dispensées dans les centres de formation professionnelle au diapason des besoins du marché de l’industrie.
Salima Akkouche – Alger (Le Soir) - A partir de février prochain, le
secteur de la formation et de l’enseignement professionnels va
introduire de nouvelles branches. Le but étant de fournir aux
entreprises le personnel qualifié dont elles ont besoin. Actuellement,
ces centres «ne répondent pas aux besoins du secteur industriel»,
reconnaît Mohammed Mebarki, ministre de la Formation professionnelle,
qui compte «rattraper le retard». Au total, 31 centres de formation
professionnelle seront dédiés aux métiers et qualifications de
l’industrie, a souligné Chérif Rahmani, ministre de l’Industrie, de la
PME et de la Promotion de l’investissement. Il a souligné que les
besoins en formation et qualification des entreprises industrielles sont
estimés à 19 000. Les filières identifiées, dans une première étape,
sont les industries sidérurgique et métallurgique, mécanique et
métallique, chimique et pharmaceutique, électronique, manufacturière,
agro-alimentaire et les nouvelles technologies. «Les actions de
formation et de qualification identifiées feront l’objet de conventions
spécifiques entre les établissements de formation professionnelle, au
niveau local ou régional, et les entreprises bénéficiaires», précise-
t-on. L’un de ces centres, souligne Chérif Rahmani, sera dédié
exclusivement à la filière automobile pour former les futurs employés de
l’usine Renault. Selon Chérif Rahmani, l’objectif de ce partenariat est
«de créer un esprit entrepreneurial chez les jeunes, éradiquer le marché
informel et créer ainsi une passerelle entre le secteur industriel et
celui de la formation professionnelle afin de développer les nouvelles
filières de croissance». La convention signée entre les deux secteurs et
qui s’étale sur une période de trois ans renouvelable, dira M. Rahmani,
«est une convention fondatrice d’un âge nouveau pour redresser
l’industrie algérienne et mettre la formation au service de l’industrie
».
S. A.

Categorie(s): actualités

Auteur(s): S. A.

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