SITUATION DU CENTRE COMMERCIAL OREF: Les commerçants tirent la sonnette d’alarme

Lesoir; le Lundi 31 Decembre 2012
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Les commerçants du centre commercial OREF, organisés en coordination, demandent à être reçus par leur tutelle en vue d’exposer leurs problèmes. Ils dénoncent ainsi la mauvaise gestion ainsi que le laisser-aller et le manque de sécurité qui prévalent dans ce lieu depuis des années.
F-Zohra B. Alger (Le Soir) : Les membres de la Coordination des concessionnaires du centre commercial OREF montent encore une fois au créneau pour demander à être écoutés par leur tutelle, en l’occurrence le ministère de la Culture. S’exprimant hier, lors d’une conférence de presse organisée au siège de l’UGCAA, ces commerçants ont dénoncé, en premier lieu, leurs conditions de travail dans lesquelles ils activent. Ils ont de ce fait annoncé que plusieurs dizaines de commerçants ont dû fermer leurs boutiques. Ils ont aussi attiré l’attention sur «le manque de sécurité et l’absence de conditions d’hygiène dans ce lieu qui a connu des années de faste», ont-ils commenté. Toutefois, la principale revendication des commerçants de l’OREF reste de jouir du droit de se désister des locaux à des tiers. Concernant ce dernier point, ils ont expliqué que le ministère de la Culture a décidé de geler depuis trois années, la décision prise en 2007. Elle concerne la possibilité pour les concessionnaires de céder le local à une tierce personne, expliquent les membres de la Coordination. Ainsi, ils noteront, par ailleurs, que le gel du désistement des locaux aurait occasionné des pertes financières importantes aux commerçants. Ils dénonceront, de ce fait, «une mauvaise gestion administrative qui a abouti à la dégradation de ce qui a été un haut lieu touristique ». Les intervenants expliqueront aussi que le conseil d’administration de l’OREF, composé de représentants de plusieurs ministères, se charge uniquement de l’administration tout comme les directeurs de l’Office qui se sont succédé n’ont pas assez de prérogatives pour gérer les lieux, accusent les membres de la Coordination. Ils exigent également l’abrogation du cahier des charges qui régit les relations entre les concessionnaires et l’administration. Le document est jugé inadapté, comme les commerçants exigent d’être associés à la gestion du centre par l’intermédiaire d’un conseil d’administration où ils seraient représentés.
F- Z. B.

Categorie(s): actualités

Auteur(s): F- Z. B.

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