Le point sur l’actualité nationale du 11 janvier

Tsa; le Lundi 11 Janvier 2016
4

Le FFS répond à Khaled Nezzar
Le FFS a répondu à l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, à propos de ses déclarations sur feu Hocine Aït Ahmed : « Nezzar n’a jamais remis en cause les faits du vivant de Si l’Hocine, il le fait aujourd’hui qu’il est mort. Qu’il sache que la mémoire de Si l’Hocine sera défendue par tout le peuple algérien », a déclaré, au journal El Watan, Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du FFS, présent en 1992 lors de la rencontre entre Aït Ahmed et Nezzar
Affaire Sonatrach 1
L’accusé principal, l’ancien PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, a révélé lors de son audition, hier, que les enquêteurs du DRS avaient exercé des pressions sur lui afin d’impliquer Chakib Khelil en contrepartie de la libération de ses deux fils, mêlés aussi dans cette affaire de Sonatrach 1. « J’ai subi une énorme pression dans les locaux de la police judiciaire que l’obligation de réserve, en tant qu’ancien responsable, m’empêche de raconter. Ils m’ont même fait chanter en me proposant, Monsieur le juge, de parjurer certains et vous voyez de qui je parle (Chakib Khelil, NDLR) en contrepartie de la libération de mes deux fils » rapporte Liberté.
Sénat
Abdelkader Bensaleh a été reconduit, hier, à la tête du Sénat. Les membres du tiers présidentiel ont été quasiment reconduits à l’exception de quatre, dont l’ancienne vice-présidente de la chambre haute, Zohra Drif pour son appartenance au groupe 19-4, et Yacef Saadi. Quatre nouveaux font leur entrée dans le quota du Président : Achour Rachid, Abdelhak Benboulaid, (fils de Mostafa Benboulaid), Ben Ali Benzaghou et Noureddine Benkortbi (ancien directeur de cabinet du président Chadli Bendjedid).
Affaire général Benhadid
Les avocats du général à la retraite Hocine Benhadid, en détention depuis trois mois,  ont demandé, à nouveau, sa libération provisoire. Me Khaled Bourayou dénonce la lenteur de l’instruction judiciaire : « C’est inadmissible, compte tenu de la personnalité du prévenu, de son âge, de son parcours et de l’infraction commise, que l’ont reste près de 100 jours sans qu’un acte d’instruction ne soit pris puisque c’est une infraction criminelle ». L’avocat conteste la qualification des faits et insiste sur le « délit d’opinion ».

Categorie(s): actualité

Auteur(s): Walid Hamada

Commentaires
 

Vous devez vous connecter avant de pouvoir poster un commentaire ..