Mekacher, président de la commission antidopage : « Le barème des sanctions est mondial »

Tsa; le Dimanche 24 Janvier 2016
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Depuis quelques mois, le monde footballistique algérien est éclaboussé par le scandale du dopage. Trois joueurs de Ligue 1 en ont déjà payé le prix fort. Il s’agit de Youcef Belaili (USMA), Rafik Boussaid (RCA) et Naoufal Ghassiri (JSM Skikda). Les trois joueurs ont été suspendus quatre ans chacun. L’attaquant du MCA, Youcef Merzougui, contrôlé positif comparaîtra, à son tour, demain lundi devant la commission de discipline de la LFP qui rendra par la suite son verdict à propos de son affaire.
Mais la question qui se pose pour de nombreux sportifs est la suivante : y a-t-il un barème universel sur lequel la Commission de discipline se réfère dans la prise des sanctions ? Le président de la Commission nationale antidopage, Redouane Lamine Mekacher, éclaire notre lanterne à ce propos.
« Il existe un seul Code mondial en matière de dopage, un code modifié en 2015 que toutes les Fédérations internationales, dont la Fifa, et organisations nationales ont adopté. À notre niveau, l’on est également soumis aux dispositions de ce Code, lorsqu’il s’agit de sanctionner les athlètes ayant consommé des produits dopants. À ce tire, deux types de sanctions sont prévues : pour les substances non spécifiques (drogues), leurs consommateurs encourent une suspension de quatre ans au maximum, alors que pour les substances spécifiques (médicaments et autres produits dopants), les fauteurs sont suspendus pour deux ans au maximum. C’est le cas du reste du joueur du MCA, Merzougui, qui va comparaître lundi devant la Commission de discipline, habilitée à trancher sur la durée de sa suspension, mais celle-ci ne doit pas dépasser les deux ans. Tout reste donc à l’appréciation de chaque organisation ou association au niveau local », expliquera notre interlocuteur.

Categorie(s): Sport

Auteur(s): Meroaune S.

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